google-site-verification: google470c72d93e94d7cb.html

lA RECHERCHE N'A DE SENS QUE SI NOUS SOMMES GUIDéS PAR LE DIVIN QUI est en nous.

nos recherches

Actuellement notre Cercle travaille déjà sur différentes enquêtes, comment les formes de décryptage liées à la codification du carrée du Sator, le décryptage secret du sceau de Charlemagne, la décodification de l'alphabet secret templier ou encore le décryptage de la croix des huit béatitudes. 

Nous sommes aussi sur des enquêtes de terrains concernant l’île secrète des Templiers et l’implication de l’Ordre du Temple sur Genève,  ainsi que bien d’autres quêtes en cours de préparation.

Dont certaines sont secrètes et reservées exclusivement aux membres du Cercle !

REX BELLATOR

Le concept définissant notre ordre n’est pas un concept nouveau ou surréel inventé par ses fondateurs. En effet l’Ordre des Templeisen se veut comme une fusion de l’Esprit des Chevaliers Templiers et des Chevalier Teutoniques.

Cette idée était apparue en 1305 déjà, sous la plume de Raymon Lulle. En effet suite à la chute de Saint Jean d’Acre et d’Arouad en 1302 ce dernier écrivit 3 ouvrage pour élaborer le projet Rex Bellator: le Roi Guerrier.

Dans son premier livre Quomodo Terra Sancta recuperari potest, Raymond Lulle propose l’unification de l’Ordre du Temple, des Hospitaliers, des Ordres teutoniques et des ordres péninsulaires sous un unique mandat.

Dans son second livre Liber de Fine, la stratégie se fait plus concrète avec la l’unification des ordres sous le commandement d’une seule personne: le Rex Bellator.

Enfin, après la chute de l’Ordre du Temple, Raymond Lulle proposa qu’en Europe, les frères franciscains soient couplés aux ordres hospitaliers et que dans le sud le roi Jacques II s’allie avec les ordres péninsulaires.

Lorsque le pape Clément V consulta les différents ordres, Il va s’en dire que les chef principaux (Jacques de Molay pour les Templiers, et Foulques de Villaret pour les Hospitaliers) s’opposèrent à cette idée et ne voulurent surtout pas perdre leurs position de pouvoir. Jacques de Molay refusa catégoriquement cette idée, et souligna au contraire les avantages d’une séparation entre les ordres, alors même que cette même séparation avait été l’un des facteur clé de la perte de Saint Jean d’Acre.

Qui plus est, le roi de France Philippe le Bel propose sa propre version du projet: De recuperatione Terra Sancte dans lequel il est le candidat évident pour être le chef de la chrétienté et à la tête de tous les ordres. Il propose meme le nom inverse de Rex Pacis: le Roi de Paix.


Finalement le projet fut complètement abandonné avec la chute de l’Ordre du Temple.


Lettre de Nicolas IV à l’archevêque de Narbonne, la partie soulignée en rouge montre la demande de fusion des ordres de l’Hôpital et du Temple.


Raymond Lulle à gauche, lors du Concile de Vienne. Il fut le premier à proposer l’idée d’une fusion des Ordres Chevaleresques après la chute de Saint Jean d’Acre


Burchard von Schwanden, 12eme grand maître de l’Ordre Teutonique. Il quitte son poste juste avant la chute de Saint Jean d’Acre pour rejoindre les Hospitaliers puis essaie en vain de revenir chez les Teutons..


Le pape Nicolas IV qui demanda un concile pour la fusion des ordres.


Lettre de Nicolas IV à l’archevêque de Narbonne, la partie soulignée en rouge montre la demande de fusion des ordres de l’Hôpital et du Temple.


Raymond Lulle à gauche, lors du Concile de Vienne. Il fut le premier à proposer l’idée d’une fusion des Ordres Chevaleresques après la chute de Saint Jean d’Acre

Nous nous intéressons aussi de près à Burchard von Schawnden, 12 eme grand maître de l’Ordre Teutonique. Ce personnage reste tres énigmatique: En 1290 il parti pour défendre Acre, mais arrivé sur place il ne resta que 3 jours avant de démissionner de son poste pour rejoindre l’Ordre des Hospitaliers. Il serait ensuite allé en Suisse où il décède en 1310. Certains historiens pensent qu’il serait lié au projet Rex Bellator, étant lui-même sous l’autorité du pape Nicolas IV.

Le pape Nicolas IV avait lui même déjà écrit une lettre à l’archevêque de Narbonne en 1291 imposant la nécessité de tout mettre en oeuvre pour maintenir une présence chrétienne en terre sainte et amener les frères de l’Hôpital et du Temple à « ad unius ordinis unitatem » (l’unité d’un ordre unique)

Nicolas IV décède en 1292, ce qui coupe court au projet de fusion, son successeur Bonniface VIII ne cherchera pas à imposer cette fusion et ne fera que consulter les Maîtres des differents ordres.

Le Chevalier Perceval ou l'allégorie de la quête du Saint Graal

Le chevalier Perceval était l’un des célèbres chevaliers de la Table ronde qui participèrent activement à la quête du Saint Graal avec ses deux compagnons Bohort et Galaad. 

Dans l'énigme sacrée des journalistes d’investigations britanniques Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh, il est même associé au territoire de Sion en Valais (Suisse) malgré sa particule nominative de Gallois.

Il est dit dans la légende du Graal que sa sœur Dandrane était porteuse du Saint Graal !

Perceval et Galaad devaient malheureusement perdre la vie dans cette quête du Graal et seul, Bohort réussi à mettre un terme à celle-ci et à en ressortir vivant. La légende nous conte aussi que Perceval serait issu de la lignée du Roi pêcheur et du Roi Arthur et que c'est lui qui aurait été pressenti pour leurs successions.

Le nom de ce chevalier se disait aussi Peredur, un nom qui était composé en premier lieu de Pere qui se trouve être une variante de Per (celte) qui peut signifier Pierre, milieu, pomme, fertile, Lance, pointe et du nom Dur (celte) qui peut dire chêne, acier ou eau.

Ce même nom de Perceval nous laisse aussi apparaître dans son orthographe initiale le mot breton Per qui signifiaient à nouveau Pierre et ceval qui ne semblait correspondre à aucun nom en Celte.

Mais alors que pouvait bien vouloir dire cette dexième particule ! 

LE sceau secret de CHARLEMAGNE

Et si en fait Charlemagne avait inventé une codification secrète qui nous permettrait de nous conduire à retrouver son trésor de connaissance. 


lE CARRé MYSTIQUE ET CODIFIé DES ANCIENS cHRéTIENS.

Le carré du SATOR est un carré magique et l'une des plus ancienne codification chrétienne connu ( Pompei en 79 ). Le mot Sator est un mot celte qui correspondrait au Dieu des semailles appelé aussi le semeur. Il est identifié chez les Romains à Jupiter puisque celui-ci est aussi appelé Sator Hominum et deorum soit respectivement le père des dieux et des hommes. Chez les Celtes le Dieu Sator est lié expressement à la planète Saturne qui ce dit Satorn. Ce carré renferme en lui les noms de la doctrine des premiers gnostiques.

Le trésor des Templiers et le sceau d' Alfonse 1er Roi du Portugal et précepteur du Temple.

Le premier sceau royal d’Alphonse Ier  semble être porteur  d'un message . En effet, on remarque aisément que la disposition des lettres du mot « Portugal » peuvent être décomposées en « Por Tu Gral » :on peut lire POR qui signifie POUR  en portugais puis Tu qui signifie Ensuite tu ou toi et enfin, dans la partie inférieure, on peut lire GRAL, incluant le R décalé probable variante du mot Graal.

Le sceau secret de l'ordre des templiers

LE SECRETUM TEMPLI PLUS CONNU SOUS LE NON D' ABRASAX (grec : Αβραξας) ou encore Abracax, est un terme gnostique, utilisé notamment par Basilide, qui désigne les 365 émanations du dieu suprême.  ABRAXAS serait dit on un cryptogramme d'origine hébraïque, écrit initialement sur deux lignes ABRA / XAS, qui lues en boustrophédon hébraïque, font ARBA / XAS, c'est-à-dire : « Que Dieu (ARBA) protège (XAS) ». La formule magique abracadabra proviendrait donc du terme abraxas.

lA TRANSFIGURATION DU cHRIST OU LE MONT DE SECRETS DE LA CONNAISSANCE.

La Transfiguration est un épisode de la vie de Jésus-Christ relaté par le Nouveau Testament . Ce terme explique le  changement d'apparence corporelle de Jésus pendant quelques instants de sa vie terrestre, pour révéler sa nature divine à trois disciples. C'est sur un mont bien spécifique que cette métamorphose eu lieu.

LA SAINTE LIGNÉE du Christ et son symbole.

L'Évangile de Luc présente Marie de Magdala comme la femme que Jésus a délivrée de sept démons ; elle devint une de ses disciples — peut-être la disciple femme la plus importante du Christ après sa propre mère —, et le suivit jusqu'à sa mort.

Un texte du codex de Berlin, écrit en copte à la fin du IIe s., porte son nom : l’Évangile de Marie. Il s'agit d'un texte gnostique comprenant un dialogue entre le Christ et Marie de Magdala, celle-ci le restituant aux apôtres, suivi de dialogues entre Marie et eux. Dans la Pistis Sophia, texte gnostique en copte datant de 350 environ, Jésus dialogue avec Marie Madeleine et les autres disciples.

L’Épître des apôtres 16,17, l'Évangile de Pierre, l'Évangile de Thomas et l’Évangile de Philippe évoquent également Marie Madeleine. Dans ce dernier, elle devient la disciple préférée de Jésus.

La tradition et l'iconographie chrétienne s'appuient sur ces textes canoniques et apocryphes pour donner plusieurs visages de Marie de Magdala, nommé « Sponsa Christi ») qui se traduit par Promise ou fiancée du christ. 

De ses différents écrits de multiples hypothèses ont vu les jours sur la probabilité  d'une sainte lignée engendrée par Jésus et Marie de Magdala. A ce jour aucune preuve n'a pu être produite pour valider ses dires. 
Henry Lincoln va d'ailleurs inspirer avec son livre l'énigme sacrée le célèbre romancier dan brown pour son Da Vinci Code !


lES SYMBOLES & les codes SECRETS

Comme son nom l'indique si justement en phonétique (Saint Bole), est une Figure ou image qui sert à désigner une  une idée ou un concept. Il est aussi le plus souvent un signe de reconnaissance pour les anciens chrétiens voire même une allégorie chez les mystiques et les sociétés secrètes. Voilà pourquoi l'étude de la science des symbole (symbologie) à autant d'importance à nos yeux.

les 1er Ordres de chevalerie 
Chrétien

On peut retrouver sur une pierre de Rome une gravure ou l'Empereur Constantin est gravé sur un trône ou il donne le collier avec la croix aux principaux de l'Empire avec l'inscription suivante « Constantinus Max: Imperator, postquam mundatus a lepra per medium Baptismatis, Milites sive Equites Deauratos creat in tutelam Cristiani nominis» 

Milites sive Equites Deauratos Tutelam Cristiani nominis pourait ce traduire par Chevaliers d'orer née de la protection de la famille des chrétiens.
 
la Loi du Code Theodosien prœpofitis laborum,  parle d'ailleurs de cinquante de ces chevaliers qui avaient pour mission de  porter l'étendard du Laborum devant les Empereurs.

On peut aussi retrouver étrangement dans le mot DEAVRATOS (d'orer) l'anagramme du mot latin DAVE ablatif singulier de vas qui signifie garant et l'anagramme du mot sator. 

LA CROIX ABRAXAS DE LAUSANNE

Argent niellé H. 8, 3 cm, L. 8, 2 cm
Burgondie franque, fin du VIe-VIIe siècle,Lausanne, musée cantonal d’archéologie et d’histoire, Inv. 30 969

À une époque où le christianisme est largement diffusé et adopté, les traces du paganisme subsistent et se mêlent à l’iconographie et la symbolique chrétienne. Ainsi, sur une croix découverte sur le torse d’un défunt, on peut lire l’inscription Abrasax, plus connue aujourd’hui sous la forme « Abracadabra » (Que Dieu protège). Cette formule était couramment inscrite sur de petites intailles-talismans à partir du IIe siècle et se retrouve naturellement sur des croix personnelles, afin d’en augmenter l’efficacité. Cette dimension quasi superstitieuse se retrouve dans les bourses-reliquaires, de petite taille, qui pouvaient être cousues aux vêtements.