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INFOS TEMPLIèRES 

LA CYBER CHEVALERIE EST NéE

Un jour alors que le chevalerie était devenu un vivier de franc-maçons et que le monde vivait une pandémie virale. Le chevalier Alfange Garance s'interrogea sur l'avenir de la chevalerie à laquelle il avait tant cru. Cette même chevalerie qui fut littéralement métamorphosé dès le 18ème siècles en une sorte de faire valoir pour la Franc-Maçonnerie et de nombreuses autres sociétés secrètes.

Dans lesquelles on retrouve le tristement célèbre Ordre du Temple solaire qui fit de nombreuses victimes en Suisse, en France et au Canada.

Le Chevalier Alfange Garance retrouva à travers les pages de l'histoire que ces club ésotériques ont régulièrement aidé le pouvoir à la manipulations de l'histoire et des peuples. En effet ceux-ci on de nombreuses fois falsifié de nombreux documents pour s'approprier une légitimité historique qu'il n'avaient pas. Dans le seul but de relier leurs clubs élitistes aux Ordres de Chevaleries ancestraux. Comme le fis par exemple le Prieuré de Sion de Pierre Plantard qui fut crée en 1956 à Saint-Julien-en-Genevois. Où encore avec le Franc-Maçon Bernard-Raymond Fabré-Palaprat avec sa charte de Larmenius qui donna naissance à la plus part des Ordres néo-templiers maçonniques de notre temps.

LE MOT RELIGION

De tout temps les cryptages ont été les clés des plus grands secrets du monde !

Voilà pourquoi le CERT essaye de les décrypter les énigmes du temps pour retrouver les plus grands mystères de nos civilisations.

LA TERRE VIA LA CRYPTODYNAMIQUE

La cryptodynamique est un procédé de décryptage regroupant différent mode de codage qui ont été mis en liens en lumière par Jean-Charles Martin Président du Cercle d' Enquête et de Recherche Templière.

L'ORDRE DU TEMPLE SOLAIRE

Suite à une série de 4 épisodes diffusé sur l'Ordre du Temple solaire j'ai tenté de retrouver l'origine qui aurait inspiré son dogme. Il est fait mention quelques dans certaines enquêtes de l'Ordo Templis Orientis. Une doctrine d'origines Maçonnique lié aussi au Franc-maçon Aleister Crowley qui en fut le grand Maître.

On peut d'ailleurs reconnaître sur le logo de l'OTS l'équerre et le compas maçonnique, la lune et le soleil qui sont arborés dansles loges.

Mais aussi sur les capes la croix des Chevaliers Templiers puis des Chevaliers de Malte et enfin l'aigle bicéphale qui représente des degrés maconique.

La franc-maçonnerie rappelons-le dont faisait partie Joseph Di Mambro !

Mais qui est Edward Alexander Crowley!

Il est né le 12 octobre 1875 à Royal Leamington Spa dans le Warwickshire et mort le 1er décembre 1947 à Hastings. Dit Aleister Crowley, il est également connu comme Maître Therion, Frater Perdurabo, The Great Beast 666 ou « L’homme le plus malsain du monde ». C'est un écrivain, poète, occultiste, franc-maçon, tarologue et astrologue britannique.

Fils d'une riche famille protestante fondamentaliste, du courant darbyste, il abjure la foi chrétienne à l'adolescence, après la mort de son père. À Cambridge, il change son prénom d'Edward en Aleister et commence à s'intéresser à l'occultisme. Initié au sein de la Golden Dawn, il s'en détache rapidement pour poursuivre sa propre voie ésotérique, fondée sur une magie sexuelle. Il dilapide sa fortune au cours de ses recherches qui le mènent partout dans le monde.

Crowley devient rapidement très controversé, tant pour ses mœurs sexuelles que pour ses idées occultistes, mais aussi pour ses idées politiques. Germanophile, il devient indésirable au Royaume-Uni avec la Première Guerre mondiale. Il est ensuite chassé de Sicile, où il s'était installé, après divers scandales. Il continue ses errances. Il meurt à 72 ans d'une crise cardiaque liée à une bronchite chronique due à sa forte consommation de drogues. Il est incinéré à Brighton et ses cendres ont été perdues.

Aleister Crowley est surtout connu pour ses écrits sur l'occultisme, particulièrement le Livre de la Loi (The Book of The Law), le livre sacré de Thelema. Crowley était également membre influent de plusieurs autres organisations occultes : l'Astrum Argentum et l'Ordo Templi Orientis. Concernant cette dernière organisation, il participa à la réécriture complète de ses rituels en fonction de la Loi de Thelema.

Crowley inspira aussi Anton Szandor LaVey créateur de l'église. LaVey s'inspira des idées de Aleister Crowley pour écrire la Bible satanique, livre qui rassemblait les thèses de l'Église de Satan.

Mais qu'est-ce l'Ordo Templis Oriantis...

L'Ordo Templi Orientis (O.T.O.) (« Ordre du Temple de l'Est » ou « Ordre des Templiers Orientaux ») est une organisation fraternelle et religieuse qui fut la première à accepter les principes et la loi de Thelema, qui est souvent résumée par la phrase :

« Fais ce que tu voudras sera le tout de la loi. »

Les thélémites pensent que cette loi fut établie par le Book of The Law (Liber AL vel Legis ou Livre de la Loi) dicté à Aleister Crowley en 1904 au Caire par l'entité Aïwass. Sa structure est semblable à celle de la franc-maçonnerie, avec une série d'initiations à des grades successifs. L'O.T.O. comprend également l'Ecclesia Gnostica Catholica ou Église Gnostique Catholique, qui représente la branche religieuse de l'ordre. L'O.T.O. prétend à 500 000 membres dans 58 pays dont la moitié aux États-Unis.

L'O.T.O est reprise en 1995 sur le rapport parlementaire de la commission d'enquête sur les sectes en France suite aux drames de l'OTS.

La fondation de l'Ordo Templi Orientis fut l'œuvre du chimiste Karl Kellner (1851-1905), devenu franc-maçon en 1873, initié à l'Humanitas Lodge. Il pensa avoir découvert la « clé » du secret de la Franc-maçonnerie dans les mystères de la Nature eux-mêmes. Il aspira ensuite à créer une Academia Masonica qui unifierait les divers systèmes de la Franc-maçonnerie. Kellner, avec l'aide du Franc-Maçon Theodor Reuss (1855-1923), décida de nommer cette nouvelle organisation l'Ordre du Temple d'Orient.

En 1880, à Munich , Theodor Reuss participe à une tentative de relance de l'Ordre bavarois des Illuminati d' Adam Weishaupt . Pendant son séjour en Angleterre, il se lie d'amitié avec William Wynn Westcott , le mage suprême de la Societas Rosicruciana en Anglia et l'un des fondateurs de l' Ordre hermétique de la Golden Dawn .

En 1902, Reuss Theodor Reuss, avec Franz Hartmann et Henry Klein, obtint le droit de pratiquer le Rite Écossais, le Rite de Memphis et le Rite de Mizraïm, autorité qui lui sera confirmée en 1904 et en 1905. Ces rites, avec le Rite Swedenborgien, constituèrent le cœur du nouvel ordre ainsi établi. Lorsque Kellner mourut en 1905, Reuss assuma le contrôle absolu de l'O.T.O. en devenant le premier Outer Head of the Order (Chef Visible de l'Ordre).

Reuss rencontra Aleister Crowley et en 1910 ou 1912, il admit celui-ci aux trois premiers degrés de l'O.T.O. Deux ans après seulement, Crowley fut chargé de la Grande-Bretagne et de l'Irlande avec la charge de X° de l'Ordre (dernier grade de l'O.T.O. conférant la contrôle sur une aire géographique déterminée). Cet avancement allait de pair avec la communication des degrés maçonniques appelés Mysteria Mystica Maxima.

Aleister Crowley va alors étudier tous les documents de l'O.T.O. correspondant à la magie sexuelle et tenir un journal, Rex de arte regia. Il va ensuite réécrire tous les rituels de l'O.T.O. et la messe de l'Église Gnostique Catholique.

Vers les années 1920-1921, les rapports entre Crowley et Reuss se détériorèrent, menant à l'auto-proclamation de Crowley en tant que nouveau « Chef Visible de l'Ordre ». Reuss mourut le 28 octobre 1923, et Crowley clamera alors que Reuss lui avait accordé les droits et pouvoirs en tant que successeur. Cette prétention sera souvent remise en cause par d'autres groupes se réclamant de l'héritage de Reuss (voir à ce sujet le site de Peter Koenig). Mais en 1925, il est proclamé Maître Suprême pour l'O.T.O.

Les Chefs invisibles terme qui est repris étrangement dans le témoignage de l'une des survivante des massacres de l'OTS.

GRENOBLE Une ancienne adepte de l'Ordre du temple solaire a accusé mercredi de mystérieux maîtres supérieurs d'avoir joué un rôle dans la mort de 74 fidèles, entre 1994 et 1997. `Je suis sûre qu'il existait quelque chose au-dessus et que ce quelque chose existe encore. Chaque adepte qui est en vie n'a qu'à bien se tenir´, a dit au tribunal correctionnel de Grenoble Evelyne Bellaton, une cantatrice de 57 ans.
Au second jour du procès de l'OTS, elle a indiqué que les responsables des crimes reprochés à la secte seraient les `maîtres de Zürich´, dont lui avait parlé le gourou Joseph Di Mambro mais qu'elle a reconnu n'avoir jamais vus. Evelyne Bellaton a aussi expliqué que les rituels et croyances ésotériques de la secte relevaient de la franc-maçonnerie, de l'Egypte antique et des Templiers´. De 1979 à 1986, elle avait été membre de la Fondation Golden Way, fondée en Suisse, avant l'OTS, par Joseph Di Mambro. Les fidèles de l'OTS vivaient ensemble près de Genève, se livraient à de fréquentes cérémonies rituelles où, vêtus de capes de Templiers, ils assistaient à des `apparitions´ et écoutaient des `messages´ de l'au-delà.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la majorité des diverses branches de l'O.T.O. en Europe furent détruites et l'unique loge de l'O.T.O. encore en activité fut alors l'Agapé Lodge en Californie. En 1942, Karl Germer fut désigné par Crowley comme son successeur à la tête de l'O.T.O., charge qu'il reprit effectivement à la mort de Crowley en 1947.

Sous Germer, les activités de l'O.T.O. furent très réduites et peu d'initiations furent données. Il mourut en 1962 sans nommer de successeur. Il faudra attendre 1967 pour que Grady McMurtry, s'appuyant sur des lettres de Crowley, clame son droit à la succession.

Grady Louis McMurtry (18 octobre 1918 - 12 juillet 1985) était un élève de l'auteur et occultiste Aleister Crowley et un adepte de Thelema . Il est surtout connu pour avoir relancé l'organisation fraternelle Ordo Templi Orientis , qu'il a dirigée de 1971 jusqu'à sa mort en 1985.

Alors la secte Golden Way devenu l'OTS serait-elle devenu l'héritière du patrimoine de l'O.T.O et de mystérieux chefs invisibles à Zurich.

IZRAEL OU RAZIEL

L'ange Raziel (en hébreu רזיאל) est un ange de la tradition cabalistique et magique juive, dont le nom signifie « secret (רז) de Dieu (אל) », et dont la fonction est précisément de révéler les secrets de Dieu. Il est souvent comparé à l'ange Gallitsour, révélateur des secrets de Dieu dans le Sefer ha-Yashar.

Absent du texte biblique, sa première apparition semble être sa mention dans le Targoum Qohélét, écrit autour de l'an 500.

On le retrouve également dans le Zohar (1, 55b) où il apparaît à Adam comme révélateur d'un livre de la sagesse.

Il joue un rôle important dans la littérature magique médiévale, que ce soit dans les Sefer Raziel hébreu et latin, ou dans le Sefer ha-Razim.

Au XIIIe siècle, le cabbaliste et philosophe Abraham Aboulafia écrit sous le pseudonyme Raziel, qui a la même valeur numérique que son nom.

Azriel se traduit par "mon secours est Dieu"

On retrouve ce nom chez un chef de maison de la demi-tribu de Manassé au delà du Jourdain. Et homme de Nephthali, ancêtre de Jerimoth, chef de tribu au temps du recensement de David Père de Seraja, un officier du roi Jojakim de Juda.

Alors simplement coïncidence ou cryptage voulu !

AL-KABA

AL-KA'BA et KABALA !

Pour comprendre le mot AL-KA'BA à mon sens il faut tout d'abord le décomposer en trois et retrouver la signification des mots:

AL qui se traduit par haut élevé qui est aussi la racine de Allah.

KA pour les Anciens Égyptiens, le ka est, entre autres, la vitalité d'un être, à savoir la faculté d'accomplir tous les actes de la vie.

BA est une composante immatérielle des dieux et des hommes. Tout comme le Ka, cette notion n'a pas d'équivalent exact dans les langues européennes contemporaines. Ce concept est toutefois le plus souvent traduit par le mot « âme » ou par l'expression « âme-Ba ». Le Ba est la représentation de l'énergie de déplacement, de dialogue et de transformation. Après le décès, cette capacité de manifestation permet à l'individu égyptien d'établir le contact entre le monde invisible des dieux et des ancêtres, auquel il appartient désormais, et le monde des humains, qu'il a quitté mais auquel il reste très attaché.

Ce qui pourrait nous amener à comprendre un concept de《 haute vitalité de l'âme》!

Il faut aussi savoir qu'avant même que le premier homme ne soit créé, Allah a donné pour ordre aux anges de construire ce qui sera la représentation sur terre de la maison céleste (Al-Baytul Maamur), lieu de culte des anges qui se trouve directement au-dessus de la Al-Ka'ba dans les cieux.

Donc ce lieu de culte semble directement relier aux anges ce qui pour le moin paradoxal puisque Al-Ka'ba nous donne l'anagramme de Kabala variante de Cabala se traduisant par Cabale venant de l'hébreu קבלה Qabbala « réception ».

Cette Cabale hébraïque qui est une tradition ésotérique du judaïsme, présentée comme la prétendue « Loi orale et secrète » donnée par YHWH à Moïse sur le mont Sinaï, en même temps que la « Loi écrite et publique » (la Torah). Elle trouve sa source dans les courants mystiques du judaïsme synagogal antique.

L'un des textes de l'école mystique de la Cabale se trouve justement traiter le sujet des Anges avec le Livre d’Hénoch, composé à une date incertaine, entre le IIIe siècle av. J.-C. et le Ier siècle de l’ère chrétienne, présenté sous la forme d’un voyage céleste où se révèlent les « mystères de la création ».

Devrions-nous comprendre alors que lieu sacré de l'Islam AL-KA'BA et la mystique des juifs de la KABAL nous rameneraient tous deux aux Anges et à la haute vitalité de notre âme.

Afin que les messagers de Dieu puissent nous conduire jusqu'à lui !

Aquisition d'un ouvrage très rare favorable aux néo Templiers 1805

par l’auteur de la Lyre Maçonnique
publié dans le sillon de la renaissance Néotemplières de Fabre-Palaprat… et de la pièce de théâtre de Raynouard

J. A. J. [Jacques André Jacquelin]

Histoire des templiers
ouvrage impartial recueilli des meilleurs écrivains

Très rare ouvrage publié à l’époque du renouveau maçonnique et néotempliers. L’ouvrage comporte une épitre dédié à Raynouard, auteur de Les Templiers, tragédie… crée le 12 Floréal an XIII (1805)…

Ouvrage dont un exemplaire est conservé dans la Bibliothèque de l'Université d'Harvard.


Quand l'Ordre des chevaliers Templiers devient un, faire valoir de la chevalerie maçonnique !


La maçonnerie experte en cryptage comme là été le christianisme avant elle. Nous cache de nombreuses énigmes à l'exemple de ce médaillon de Commandeur du Temple que je vous présente. Ce bijou nous montre comment la franc-maçonnerie c'est accaparé certains symboles chrétiens et par la même occasion ceux des Templiers.

Pour commencer, il faut savoir que les Chevaliers templiers (Knights Templar) en franc-maçonnerie est le nom synthétique d'un ordre maçonnique, troisième et dernière partie du Rite d'York d'une part et organisme maçonnique indépendant d'autre part, tous deux étant principalement actifs au sein de la franc-maçonnerie anglo-américaine.

Aux États-Unis, l'ordre des Chevalier templiers est traditionnellement la partie finale du Rite d'York après avoir acquis les grades d'un chapitre l'Arche Royale et ceux de la maçonnerie cryptique dans un conseil des maîtres royaux et choisis.

York dont l'histoire nous rappelle que ce territoire s'appelait jadis Eboracum au temps de la Rome antique et que celui-ci se trouvait sur l'île d'Albion (Grande-Bretagne). C'est justement sur cette même terre que l'Empereur Constance Chlore décéda avant que son fils Constantin 1er ne prît la suite la gouvernance de son père.

Élu par les légions de Grande-Bretagne !

L'Empereur Constantin 1er devait alors faire de la Secte Chrétienne une religion officielle et reconnue par Rome.

D'ailleurs si je vous parle de la ville américaine New York (Etat Unis) cela ne nous rappel bien vite que l'on parle du nouveau York !

On comprend dès lors par ces mots pourquoi les Chevaliers Templiers maçonniques anglais et américains sont étroitement liés. Car ne ditons pas que ceux qui ont signé l'acte d'indépendance de États-Unis étaient pour la plus pat des Francs-maçons à commencé par Georges Washington ( 1er Président).

Cette plaque rarissime de Chevalier Commandeur du Temple est la distinction de l'un des grades le plus difficiles à obtenir. Il nous montre l'agneau de Dieu arborant le baucent des Chevaliers Templiers entouré des flammes du feu sacré avec la célèbre devise « Non Nobis Domine » de l'Ordre des Chevaliers Templiers.

Non nobis est un court hymne latin prononcé comme une prière d'action de grâce et une expression d'humilité. Le texte latin est issu du Psaume 113,v9 (selon la numérotation de la Vulgate), qui correspond au Psaume 115,v1 dans toutes les autres bibles chrétiennes (qu'elles soient catholiques ou protestantes). Son texte est :

Latin
Non nobis, Domine, non nobis
Sed nomini tuo da gloriam.

Français
Non pas à nous Seigneur, non pas à nous,
Mais à Ton Nom (seul), donne la gloire

La symbolique de notre médaillon est son énigme symbolique nous amenerait donc directement à l' Apocalypse 5:12 :

《Ils disaient d'une voix forte: L'agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l'honneur, la gloire, et la louange.》

Souvenons-nous avec cela comment le dernier grand Maître de l'Ordre des Templiers Jacques de Molay est mort avec tous les membres importants de l'Ordre de Chevaliers Templiers avant la dissolution de l'Ordre.

C'est d'ailleurs sur son bûcher que celui-ci aurait prophétisé la mort du Pape et du Roi !

Le nombre de Chevaliers Commandeurs du Temple, troisième grade de cet ordre est des plus limités :

Angleterre et dépendances : 90

Irlande : 54

Écosse : 54

France : 15

Le nombre maximal de titulaires étant rarement atteint… 48/90 en 1977 pour l’Angleterre et le pays de Galles par exemple…

Alors ces fameux Commandeur du Temple chez les Maçons auraient-ils été les gardiens d'un secret lié à l'agneau sacré. Désigné comme étant le Christ ou le nouveau Christ de l'apocalypse. Celui-là même qui ouvrira les 3 derniers sceaux du livre de l'apocalypse derrière les quatre cavaliers de l'apocalypse.

Il est alors intéressant de constater que si nous reprenons la devise du Non Nobis Domine marqué sur notre médaillon. Il est possible d'en faire un acrostiche crypté à la méthode des 1er chrétiens obtenant ainsi:

Non
Nobis
Domine

Ce qui ne veut rien dire en soit à moins que l'on prenne en compte que ces trois lettres peuvent être un code à rentrer dans la matrice de la gematria numérique hébraïque et anglaise.

Nous donnant les résultats suivants :

Gematria hébraïque valeur 84 similaire à:

I DECODED(anglais)= j'ai décodé

ARC= en Celte est une variante phonétique de Arch qui définit toute structure qui peut renfermer quelque chose comme l'arche d'alliance biblique par exemple.

Soit《j'ai décodé l'arche》 !

Et en Gematria anglaise valeur 182 est similaire à :

LIFE (anglais) =vie

EVE= femme d'Adam et première femme qui engendra selon la Bible l'humanité.

Soit 《 Vie d'Eve 》!

Ces deux cryptages décodés et réunis nous donneraient donc la clé secrète de l'énigme du médaillon et de sa devise Templière qui serait « J’ai décodé l'Arche de vie d'Eve》.

Qui nous ramènerait à la compréhension de la création de l'être humain !


DES VENTES D'EXCEPTIONS EN LIGNE !


A la recherche de reliques pour vôtre quête, voilà qui pourrait vous convenir.

Nous avons décidé de mettre à la vente des documents ou des livres d'une grande rareté sur notre site.Les thèmes de ces ventes sont essentiellement les Ordres de Chevaleries et les sociétés secrètes.


Alors n'hésitez pas à consulter régulièrement notre site sous l'onglet ventes d'exceptions !




Le livre En quête d'énigmes sacrées en pleine rédaction


Un livre qui traversera les époques partant des Celtes jusqu'à nos jours pour mettre en avant différentes hypothèses qui pourraient enfin nous amener à comprendre ce que pourrait être le secret du Saint-Graal. Cette énigme sacrée qui est l'un des plus grands mystères de la Chevalerie pourrait trouver enfin une finalité.

Certains cryptages seront révélés au grand jour pour permettre aux générations futures d'y voir plus clair !

Ce livre sera l'oeuvre de Martin Jean-Charles Président de l'Orde des Templeisen et fondateur du Cercle d'Enquête et de recherche Templière.







Nouvelle acquisition du CERT Pièce Romaine de l'époque de Jésus Christ


Cette monnaie a circulé en Judée du temps du Christ et des apôtres, qui l'ont peut-être prise en main !
Elle fut frappée sous Ponce Pilate, le gouverneur qui condamna Jésus à la crucifixion, et s'en «lava les mains».

Description avers : Lituus à droite.
Légende avers : TIBERIOU KAISAROS.
Traduction avers : (Tibère césar).

Titulature revers : L IZ.
Description revers : Date dans une couronne.
Traduction revers : (an 17).

Ce prutah frappé sous administration romaine par les procurateurs de Judée, en l’occurrence, Ponce Pilate, daté de la dix-septième année de règne de Tibère, correspond à la date de la mise à mort supposée du Christ.



De Ponce pilate aux templiers !

Vienne, ville paisible des bords du Rhône. Et, pourtant Vienne, c'est un théâtre grandiose pour des légendes et des tragédies qui ont marqué l'Occident. Vienne, cité des Allobroges et des Romains dans leur splendeur, est le témoin du martyre des premiers chrétiens, mais aussi, dit-on, du châtiment terrifiant de Ponce Pilate. Vienne voit combattre les héros des chansons de geste, Roland et Olivier, qui annoncent les croisades. Vienne accueille le Pape Clément V et le Roi Philippe-le-Bel pour sceller le destin des Templiers. Vienne laisse évader l'humaniste Michel Servet qui n'échappera pas aux flammes du bûcher.


L'Ordre des Templiers n'ont jamais adoubé des chevaliers !


Il est bon de savoir que l’Ordre du Temple n’a jamais adoubé de chevaliers. En effet pour pouvoir porter le blanc manteau il fallait plusieurs conditions telles qu’être déjà chevalier, être chaste (ne pas avoir connu de femme) et bien d’autres encore.

Il fallait déjà être chevalier pour prétendre entrer dans la classe des Chevaliers Templiers. 


C’est pour cela que l’Ordre du Temple n’avait pas besoin d’adouber ses propres hommes.

Ainsi, lorsque vous voyez des cérémonies d’adoubement templières, il ne s’agit la que de folklore et de la continuation d’une forme de chevalerie maçonnique, même si souvent les récipiendaires l’ignorent eux-même.

Ouvrage sur l'adoubement de la nouvelle chevalerie TeneT !




Le Cercle d'enquete et de recherche templière devient indépendant

Le CERT était historiquement rattaché, à travers ses fondateurs et ses recherches, à l’O.S.M.T.H Paris et au Grand Prieuré Général de Suisse de l’OSMTH International. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ces entités, il s’agit de deux organisations néo-templières, basées pour l’une à Paris, France et pour l’autre à Genève, Suisse.
 
Certaines problématiques éthiques au sein du Grand Prieuré Général de Suisse sont apparues. C’est à regret que le fondateur du CERT juge que dorénavant ce dernier doit reprendre son indépendance vis à vis du GPGS. En effet, Jean-Charles Martin (ancien Sénéchal et Président du Grand Prieuré Général de Suisse des Templiers de l'O.S.M.T.H international) considére que les entraves dictées par le Grand Prieur Général de Suisse ne sont pas en adéquation avec les fondements du CERT. Certaines décisions, de la part de la Maréchal et du Grand Prieur Général de Suisse sont en total désaccord avec les valeurs que nous défendons, aussi bien templières que chevaleresques. A notre sens, la règle, les statuts et le serment de chevalerie n’ont pas été respectés et le cercle ne peut, en son âme et conscience, être associé à une organisation qui n'est pas en phase avec les valeurs qu'elle promeut de respecter.



Présentation du Chevalier Miles par Thierry

Parchemin de 1570 sur les monogrammes des empereurs 

collection privée du Cercle d'Enquête et de Rechereche Templière

Le Saint-Graal c'est quoi !

POSTCAST

Par Jean-Charles Martin

900ème anniversaire de l'Ordre des Chevaliers Templiers a paris


Pour commémorer le 900e anniversaire de la création de l'ordre des Chevaliers Templiers une conférence a été donnée pour l'occasion à Paris.

Le Cercle d'Enquête et de recherche Templière a présenté une conférence sur le monogramme de Charlemagne ou la codification d’un gardien des saintes reliques.


Cette conférence a reçu un accueil chaleureux de la part des hauts dignitaires de l'Ordre.



Conférence à Tomar sur le sceau secret d’Alphonse Ier Henriques


Conférence de Martin Jean-charles membre fondateur du Cercle d'Enquête et de Recherche Templière.

En 1159, le premier roi du Portugal, Afonso Henriques, apposa un sceau mystérieux sur une lettre qu’il donna à l'ordre du Temple dans laquelle Il cédait aux Templiers un tiers de son nouveau territoire acquis. Les Templiers purent ainsi ériger de multiples églises et forteresses. Dont la fameuse forteresse de Tomar devenue par la suite le couvent de l'ordre du Christ (en portugais : Convento de Cristo), celui-ci fut bâtie au XIIe siècle.

Lorsque l'ordre du Temple a été dissous au XIVe siècle, selon la bulle pontificale VOX IN EXCELSO du 22 MARS 1312 , une BULLE pontificale nommé AD PROVIDAM du 2 MAI 1312 allait régir le partage des bien Templiers. C’est ainsi que la Bulle Pontifical AD EX QUIBUS du 14 mars 1319 le Pape octroie au nouvel Ordre du Christ une partie des biens des Templiers du Portugal, ainsi que sa reconnaissance.

Cette conférence très particulière a créé au sein du public de grandes interrogations et certaines véhémences envers son conférencier !


VOYAGE DE RECHERCHE À TOMAR 

Tomar, la ville des Templiers

Ancien siège de l'ordre des Templiers, Tomar est une ville qui a beaucoup de charme, en raison de sa richesse artistique et culturelle. La meilleure preuve en est le couvent du Christ, un des ouvrages les plus importants de la Renaissance au Portugal.


Quel que soit le motif d'une visite à Tomar, il est indispensable de monter au château des Templiers et de découvrir l'ouvrage monumental du couvent du Christ. La Rotonde en est la partie la plus ancienne. Cet oratoire des Templiers fut construit au XIIe siècle, ainsi que le château qui, à cette époque-là, était le dispositif militaire le plus moderne et le plus avancé du royaume, inspiré des fortifications de la Terre Sainte. Elle a été transformée en choeur lors de la reconstruction ordonnée par Manuel Ier, au XVIe siècle, époque à laquelle l'ensemble de ce monument gagna la splendeur architecturale qui est préservée jusqu'à nos jours et qui a justifié son inscription au patrimoine de l'humanité.

Cela vaut la peine de visiter attentivement le couvent, afin d'y découvrir quelques petits joyaux, comme les ornements du portail Renaissance, la symbolique particulière de la fenêtre manuéline de la salle capitulaire, les détails d'architecture du Grand Cloître et les dépendances liées aux rituels des Templiers. Pour mieux comprendre son histoire, il est important de savoir comment l'ordre des Chevaliers du Temple se transforma en ordre du Christ, conservant ainsi le pouvoir, le savoir et la richesse que les Templiers détenaient au Portugal. Le célèbre infant Henri, mentor de l'épopée des Grandes Découvertes, fut l'un de ses gouverneurs et protecteurs les plus importants.

Référence https://www.visitportugal.com


Enquête dans les forteresses de Catalogne


LA FASCINANTE ROUTE DES TEMPLIERS 


C’est un itinéraire qui vous mènera loin dans les terres catalanes, poussant même jusqu’en Aragon, et, très bas sur la côte méditerranéenne, en pays valencien. Un voyage dans le temps, surtout : nous partons ce mois-ci sur les traces des Templiers, à travers la découverte de forteresses vertigineuses et monumentales. Dépaysement garanti.


Des Templiers, on connaît surtout les croisades vers l’Orient, qui évoquent la religion et les batailles sanglantes, le tout auréolé de mystères plus ou moins ésotériques. Cet ordre de chevaliers religieux créé suite au concile de Troyes, en 1129, avait en fait pour fonction originelle d’accompagner et de protéger les pèlerins sur la route de Jérusalem. Mais les Templiers ont aussi tenu des villes, des régions, et, sur la péninsule ibérique, régné du haut de forteresses prises aux Maures… Car sous la couronne d’Aragon, ils participèrent à la reconquête du territoire musulman. En Catalogne, les traces de cette époque médiévale peu sereine sont nombreuses. Nous avons donc décidé de nous embarquer pour un voyage dépaysant, en suivant la route templière Domus Templi (comprenez les « maisons du Temple »), qui propose un circuit prêt à réaliser, ludique et passionnant. Depuis Perpignan, nous partirons à l’assaut du château de Monzón, en Aragon, puis nous descendrons sur Gardeny, à deux pas de Lleida. Nous poursuivrons toujours plus au sud vers Miravet, à l’intérieur des terres de l’Ebre, puis Tortosa, près du delta, et nous achèverons ce périple par la découverte de Peníscola, dans le pays valencien. Mais dans un premier temps, cap, donc, sur Monzón, à quelques kilomètres à peine de la Catalogne, en Aragon… Bouclez vos ceintures… C’est parti !



Monzón : une citadelle démesurée

Depuis Perpignan, nous filons droit sur l’Aragon, via Figueres, Olot, Vic et Manresa. Monzón se situe au nord-est de Zaragoza, à mi-chemin entre Lleida et Huesca. A l’arrivée dans cette région, le contraste entre les champs de céréales verdoyants, aspergés de jets d’eau, et les collines dépourvues de la moindre végétation est saisissant. Ce sont les prémices du désert de Los Monegros tout proche. Monzón est une petite ville tranquille de 17 000 habitants, flanquée de ponts enjambant la rivière Sosa, un modeste cours d’eau grignoté par les roseaux. Rive gauche, on parcourt les ruelles étroites du centre ancien en rasant les murs, à l’affût de l’ombre. On passe devant la remarquable église Santa María del Romeral, qui accueillit au Moyen-Age les têtes couronnées de passage dans la région, et on se dirige vers la citadelle qui, robuste et massive, domine la ville depuis sa colline. En gravissant la voie d’accès pentue du château, en butant sur ses galets scellés au sol par la tranche, en apercevant le corps de garde creusé dans la roche, on comprend, avant même d’avoir posé un pied dans les écuries, la salle capitulaire ou le donjon, pourquoi cette forteresse était réputée imprenable. Alors que nous, simples visiteurs équipés légèrement, soufflons comme des bœufs pour atteindre la cour intérieure, plantée à 370 mètres d’altitude, comment imaginer le calvaire qu’auraient subi des assaillants du Moyen-Age, tassés sous leurs kilos de ferrailles et d’armures, s’apprêtant à livrer un rude conflit ? L’imagination devient galopante lorsqu’on apprend que le château est doté d’un souterrain conséquent, qui prend son départ dans le temple et débouche sur l’extérieur… Nous voilà alors en plein roman ésotérique à la Dan Brown. Si on s’en tient à l’Histoire, ce château a bien vécu des heures tourmentées : construit par les musulmans au Xe siècle, il fut conquis par les troupes chrétiennes dirigées par le Roi Sancho Ramírez, qui le confièrent au Temple en 1143 comme récompense pour ses services guerriers… Cela, après une longue controverse, la noblesse voyant d’un mauvais œil cette attribution. Les Templiers procédèrent à d’importantes modifications de l’édifice, et vécurent ici en prenant part à la vie civile… Une première semble-t-il. Ils pratiquèrent l’élevage, possédant des cheptels importants, pouvant aller jusqu’à mille bêtes. Ils occupèrent le château jusqu’en 1308… Soit un an après la fin proclamée des Templiers : considérés par le roi de France, Philippe Le Bel, comme « bras armé » de la papauté, ils furent les victimes collatérales du conflit entre les rois et l’église catholique romaine. On leur reprocha également leur corruption et leur perversion, raisons qui incitèrent le roi Jaume II à suivre son voisin français et à ordonner l’arrestation des Templiers et la confiscation de leurs biens. Quittons le château de Monzón, et filons vers Lleida, pour une découverte moins spectaculaire mais franchement hors du temps.


Le sol de Gardeny foulé par Jules César

Imaginez… Le château de Gardeny se dresse sur une colline offrant une vue imprenable sur la ville de Lleida et son ensemble monumental de la Seu Vella. Depuis sa terrasse, nous observons, fascinés, la vie citadine qui bruisse à nos pieds. Ce site se révèle d’autant plus magique lorsqu’on apprend qu’en 49 avant Jésus-Christ, des pieds célèbres le foulèrent… Ceux de Jules César, rien de moins ! Il se rendit sur ce petit plateau lors de la campagne de Lleida, qui l’opposa aux légats de Pompée Afranius et Petreius. Bien plus tard, pendant la deuxième moitié du XIIe siècle, les Templiers construisirent ici leur couvent. La colline leur fut en effet attribuée en récompense de leur engagement militaire aux côtés du comte de Barcelone Ramon Berenguer IV, lors du siège de Lleida, alors musulmane. Comme beaucoup de ses pairs, le château de Gardeny fut ensuite confié à l’ordre Hospitalier. Plus tard encore, aux XVIIe et XVIIIe siècle, il subit des modifications pour devenir une imprenable forteresse militaire. Aujourd’hui, le site est principalement constitué d’une église romane et d’une tour d’habitation, ainsi que de fortifications. Dans plusieurs de ses pièces, on découvre des reconstitutions de scènes de vie, avec mannequins et reproductions d’objets d’époque. Mieux encore, on vous propose de devenir « templier d’un jour » ! Des ustensiles du quotidien aux vêtements, une animation vous invite à vous glisser dans la peau d’un membre de l’ordre (1). Cette seconde étape de la route Domus Templi est aussi l’occasion de descendre découvrir les beautés de Lleida, ses ruelles typiques, mais aussi sa cathédrale impressionnante et son château du Roi. Nous reprenons la route vers le troisième site… Notre coup de cœur : le château de Miravet.


Et au milieu coulait l’Ebre…

On accède à ce petit village typique en descendant la vallée sauvage de l’Ebre. Ses maisons s’accrochent à une colline, les pieds dans le fleuve. Sur ses rives, des vergers d’orangers et des vignes se succèdent. On grimpe jusqu’au château par une petite route tortueuse. Que vous soyez amateur de vieilles pierres ou non, poussez donc la porte de ce lieu magique. Depuis ses terrasses, de superbes panoramas se dégagent sur la vallée et les collines plantées de pins, avec, omniprésent, cet Ebre qui se tortille et revient vers nous, dans une palette de bleus apaisants, pour mieux filer vers la mer. Le château de Miravet est, comme ses pairs, monumental. Des blocs impressionnants taillés sans fioriture se dressent les uns sur les autres, formant une masse d’une hauteur à vous donner le torticolis. Sujets au vertige et à la claustrophobie, évitez la montée vers la terrasse du toit : on emprunte un escalier en colimaçon si étroit qu’il est impossible de s’y croiser. Ses marches imposantes forcent à de belles enjambées, et, pour couronner le tout, sont très glissantes. Mais une fois cette étape passée, c’est un grand bol d’air que nous prenons de plein fouet, pour peu que le vent souffle. Depuis cette vaste terrasse crénelée, la vue est encore plus spectaculaire et couvre presque les 360 degrés. Comme Gardeny, Miravet fut donné aux Templiers par Ramon Berenguer IV, lors de la conquête catalane. L’Ordre du Temple transforma alors le château Al-andalus en forteresse. Par la suite, le château fut attribué aux Hospitaliers.

Passionnés et chercheurs de trésors

Aujourd’hui, loin de ces périodes tourmentées, on vient découvrir le château de Miravet par curiosité élémentaire… « Ou par passion », rectifie la réceptionniste. « Certains visiteurs sont férus de l’histoire des Templiers. Nous avons aussi parfois des chercheurs de trésor » s’amuse-t-elle. Car l’histoire des Templiers et leur déchéance continuent d’alimenter moult légendes farfelues. Aujourd’hui, des bénévoles dressent des tables en prévision de la fête du samedi à venir… Des concerts de musique classique et pièces de théâtre sont aussi organisés dans ce site majestueux. Nous poursuivons notre périple au fil de l’Ebre, en direction de la Méditerranée… Prochain arrêt : Tortosa. La citadelle domine cette ville bi-millénaire envoûtante, avec sa cathédrale, son palais épiscopal et ses ruelles typiquement médiévales.


Une prison devenue château royal… Et aujourd’hui hôtel de luxe

Le château de la Suda, ou de Sant Joan, est aujourd’hui propriété de l’Etat espagnol et a été transformé en Parador (chaîne d’hôtels haut de gamme situés dans des bâtisses prestigieuses). On ne peut donc pas le visiter. Toutefois, depuis sa cour, une belle vue sur la ville se dégage : au sud, le quartier ancien commerçant et au nord, son vieux quartier juif fait de modestes bâtisses aux ruelles étroites. Le fleuve fait office de démarcation entre les parties, ancienne et récente, de la ville. Plus loin, la chaîne de montagnes dels Ports barre l’horizon. Depuis cette terrasse, on comprend aussi l’intérêt stratégique du site, perché sur une colline. Des canons disposés le long du muret crénelé rappellent que le château a vécu de nombreuses époques tourmentées. Construit à l’époque musulmane, il devint, sous l’occupation chrétienne, prison publique… Puis château royal ! Autant dire qu’il hébergea, tour à tour, les faibles et délinquants, et les puissants. Une bonne partie de l’édifice tel qu’il existait à l’époque médiévale a été détruite au fil des travaux de modernisation et des péripéties de l’Histoire. Nous descendons toujours plus au sud, longeant la Méditerranée, pour découvrir la dernière étape de notre périple, et objectivement la plus belle : Peníscola. Située à quelques kilomètres des frontières administratives de la Catalogne, on entend parler catalan dans ses rues comme dans tout le pays valencien.



Peníscola la blanche

Cette cité touristique se divise en deux parties bien distinctes : côté pile, une station balnéaire classique, avec ses immeubles et son immense front de mer accueillant une foule compacte de vacanciers en été… Quand, côté face, c’est un bijou méditerranéen qui se dévoile, une cité toute blanche qui dévale une colline pour plonger dans la mer. Perché au-dessus de cette petite ville aux allures grecque et marocaine, le château contraste par sa couleur sable, que l’on retrouve aussi sur les remparts monumentaux qui encadrent le bas de la cité. Les Templiers construisirent cet ouvrage entre 1294 et 1307 sur le modèle des constructions de Terre Sainte, sur les restes d’une forteresse arabe réputée imprenable, que Jacques Ier avait sagement évitée lors de sa reconquête. Après dissolution de l’Ordre, elle passa sous régence d’un autre ordre, celui de Montesa. Depuis la terrasse supérieure, une vue splendide embrasse les toits-terrasses de cette cité blanche. Le regard perdu dans la Méditerranée, on se prend à imaginer ce que devait être le quotidien des templiers… Étrange congrégation qui n’avait pas fait de choix entre les armes et la méditation, et qui devait, au quotidien, vivre de façon très militaire. En repartant, nous découvrons deux écus sculptés sur l’entrée du château. Ce sont ceux des ordonnateurs de la construction de cette forteresse-couvent, le frère Bérenger de Cardona, maître de l’Ordre du Temple pour la province d’Aragon et de Catalogne, et le frère Arnauld de Banyuls, commandeur de Peníscola. Sept siècles plus tard, l’empreinte des Templiers est toujours présente sur la pierre… et dans l’Histoire.


Fanny Linares

Enquête sur l'île des Burgondes ou l'île secrète des Templiers (Bornholm - Danemark)

Les Burgondes (en allemand Burgunden/Burgunder) sont un peuple germanique semblent être originaire de l'île de Bornholm dans la mer Baltiquenote.

Les Burgondes participent aux invasions et migrations de la fin de l'Antiquité et du début du Moyen Âge, période durant laquelle ils s'établissent durablement dans le sud-est de la Gaule, comme peuple fédéré de l'Empire romain.

À la fin du ve siècle, profitant de l'effondrement de l'Empire romain d'Occident, les Burgondes fondent un royaume qu'ils étendent vers la Suisse romande actuelle et le quart sud-est de la Gaule. Cependant, dès 534, le royaume des Burgondes est intégré au royaume des Francs mérovingiens, dans le cadre duquel, à la fin du vie siècle, il prend le nom de regnum Burgundi (« royaume de Burgondie » ou « Royaume de Bourgogne »), dont est issu le nom actuel de la Bourgogne.

Le particularisme burgonde, fondé sur la politique tolérante et habile d'harmonie inter-ethnique suivie par les rois burgondes, notamment Gondebaud, promulgateur de la loi gombette, se perpétue au Moyen Âge en un « sentiment national bourguignon », selon l'expression de Maurice Chaume.


Henry Lincoln (né Henry Soskin ; 12 février 1930) est un auteur, présentateur de télévision, scénariste et acteur britannique. Il a co-écrit trois Doctor Who publications en série en plusieurs parties dans les années 1960, et - à partir des années 1970 - a inspiré trois Chronicle BBC Deux documentaires sur les prétendus « mystères » entourant le village français de Rennes-le-Château (sur lequel il était écrivain et présentateur) - et plus tard à partir des années 1980, a été co-auteur et auteur d’une série de livres dont le pseudohistorique Le Saint Sang et le Saint Graal était le plus populaire. Il s’est inspiré du best-seller de Dan Brown , publié en 2003,Le code Da Vinci .

En 1993, Lincoln a écrit et présenté la série télévisée en quatre épisodes The Secret, produite et dirigée par Erling Haagensen . 

La série présentait des éléments des recherches de toute une vie de Lincoln sur Rennes-le-Château, telles qu'un lien présumé entre la région et le tableau Les Bergers d'Arcadie du peintre du 17ème siècle, Nicolas Poussin . En 2000, Lincoln a collaboré avec Haagensen pour écrire l’île secrète des Templiers , reliant leurs hypothèses mutuelles sur la géométrie lors de la mise en place d’églises médiévales autour de Rennes-le-Château et de l’île danoise de Bornholm . Ces résultats spéculatifs les ont amenés à alléguer que les Templiers avaient construit les églises de Bornholm selon un modèle spécifique, qui devait être utilisé comme une série d'observatoires astronomiques médiévaux.

L’auteur Sharan Newman a noté que l’histoire donnée dans l’île secrète des Templiers "repose sur quelques données et plusieurs hypothèses reposant sur des informations inexactes", ajoutant qu’il n’existait aucune trace de l’activité des Templiers au Danemark. 
Les historiens et spécialistes de l'architecture médiévale pensent que les quatre églises centrales de Ny, Nylars, Ols et Østerlars de Bornholm ont été construites à la suite des pèlerinages de Sigurd Ier de Norvège à Jérusalem reconquis entre 1107 et 1111.

Sharan Newman [ qui? ] a commenté: "L’idée de construire une église sous la forme de l’ église du Saint-Sépulcre à Jérusalem n’était pas nouvelle. Cent ans avant la fondation de l’ordre des Templiers, l’ église bénédictine de Saint-Bénigne à Dijon était bâtie nef ronde à l’imitation du Saint-Sépulcre. Même les Hospitalières ont construit des églises rondes. " 

"Militi Templi Scotia" 

Le 8 novembre 2003, Lincoln a été nommé Chevalier honoraire dans l'ordre des Militi Templi Scotia , en reconnaissance de ses travaux dans les domaines de la géométrie sacrée et de l' histoire des Templiers . 

On trouvera une description de la cérémonie de chevalerie organisée par Lincoln dans Rat Scabies et The Holy Grail de Christopher Dawes , un livre de style gonzo sur Rennes-le-Château dans lequel Lincoln apparaît comme un personnage central.

" Militi Templi Scotia a cessé d'exister en 2006 quand une grande majorité de membres est partie et a démarré la Commandery 1314 de Jacques de Molay en 2006, puis en raison de l'augmentation du nombre de ses membres, elle est devenue le Grand Prieuré autonome d'Écosse en 2009 . "


L'ORDRE DU CHAOS

L'Ordre du Chaos à pour but de prendre le contrôle du cyber espace afin de diriger l'humanité via le net, les réseaux sociaux et les programmes de surveillance des données. Pour lui permettre de garder son statut de maître du monde aussi bien dans le monde réel que dans le cyber espace. Afin d’alimenter l’humanité de technologie qu’ils contrôleront et qui fera de chaque homme et femme des esclaves dépendant de leurs technologies et qui sera être imposée dans les systèmes éducatifs, et les domaines médicaux.

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Monsieur Jean-Charles Martin, enquêteur historique au Cercle d’Enquête et de Recherche Templière et Président de l’institution d’utilité publique fédéral et cantonal du Cercle des Cent-suisses sera votre guide. Pour une visite qui vous amènera a franchir les portes du temps et vous initiera aux secrets de la ville de Genève.

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